Point de vue

Une image erronée du corps journalistique marocain s’est malheureusement ancrée dans les esprits et mérite une rectification urgente. Cette perception, trop souvent le fruit d’impressions hâtives plutôt que d’analyses scientifiques, porte un préjudice considérable à la réputation de cette profession noble qu’est le journalisme.

L’influence de l’héritage culturel sur la qualité journalistique rappelle l’expérience marocaine où la presse militante des années 30, portée par des leaders du mouvement national et intellectuels engagés, fut un instrument d’éveil et de résistance.

Au moment où tous les officiels sont occupés avec la visite actuellement du président français Emmanuel Macron, certains habitants du pays, médusés par la décision officielle de l’Association des barreaux du Maroc, lancent un appel au Roi Mohammed VI pour intervenir et réfréner les ardeurs du ministre de la Justice qui a contraint les avocats de tout le Royaume à suspendre totalement leurs activités de défense à partir du 1er novembre, et ce, jusqu’à nouvel ordre.